jamâa lakbir taza

En Occident, le grand lustre de la Oarawiyn à Fès - le seul qui puisse lui être comparé - est un peu plus petit. Le métal, préservé de toute oxydation profonde, est couvert d'une belle patine assez claire et assez uniforme pour ne jamais nuire à l'ornement. Un exercice grandiose de styles qui allient le raffinement de la tradition architecturale andalouse et la sobriété élégante des bâtisses locales. Ce lustre unique en son genre est suspendu au dôme par une longue hampe,  elle aussi en bronze ponctuée de fioritures aux formes sphériques extrêmement contournées de fines décorations qui lui confèrent des proportions plus géométriques et accentuent les traits circulaires de toute l’architecture de la mosquée. Au milieu de la cour, s'élève un kiosque couvert d'une coupole dont les arcades avaient été aveuglées. Inscription en zellij noir écorché sur le mur contigu à la qibla datant les réparations et agrandissement de la mosquée. En effet l'oratoire, surtout le carré du mihrab, sont à Taza plus riches et d'un ornement plus varié. Les deux travées du fond de la cour sont plus curieuses encore. Ce koufique simplifié et ramené à des formes rectilignes fait honneur aux décorateurs du xiiie siècle. Les visées turques amenèrent cette dynastie de chorfa, parvenus par la guerre sainte, à se faire l'alliée de l'Espagne, installée à Oran et Mers el Kebir, contre les Turcs d'Alger. II» au MACCAL : Regard sur la création contemporaine du continent africain, Mariam Ben Omar : Avec cette start-up, une nouvelle forme de consommation est née, Eliminatoires CAN-2022 (4è journée/Gr.E) : Le Maroc retrouve la République centrafricaine pour faire le break, Météo : Baisse des températures dès mercredi, pas de pluie en vue, Il est désormais accessible en arabe : «Expertes.ma», le 1er site dédié aux femmes expertes fait peau neuve, Son disciple témoigne : Feu Ahmed Souhoum, un leader du Malhoun sans conteste, Comment le PLF a failli tomber chez les députés, Campagne derb dial : Une affiche et un concours contre la Covid, Covid-19 : Pfizer annonce un vaccin efficace à 90%, Ouverture partielle des frontières: de nouvelles conditions dévoilées, Les précisions de la RAM : Vols programmés exceptionnellement dès le 15 juillet 2020, C’est officiel ! Il suspend à une longue hampe, ponctuée d'ornements divers, une série de plateaux de plus en plus larges où se disposaient les godets à huile. Au sommet de l'arc, des plâtres du XIIIe siècle sont tombés et on peut voir le repiquage qui fut exécutésur l'arc almohade pour faire adhérer le nouvel enduit. Toutefois des arcs à lambrequins supportent encore ces qoubbas plus modestes ; d'autres arcs à lambrequins forment rappel dans les nefs extrêmes de l'oratoire. Les champs obligatoires sont indiqués avec *. - INSCRIPTION DU LUSTRE DE LA GRANDE MOSQUEE : Il est difficile d'apprécier dans son ensemble le décor qui fut ajouté, à la fin du XIIIe siècle, au minaret almohade. Console supportant la couronne du grand lustre, Coupole nervée à l'intérieur du grand lustre. Et Moulay Ismaïl qui bâtit tant de forteresses semble n'avoir rien fait pour la ville qui lui avait résisté. Le décor épigraphique s'emploie au lustre comme au mihrab pour remplir des médaillons et surtout pour meubler des encadrements : le koufique reste abondant et s'associe toujours à des motifs floraux, tantôt disposés en éléments isolés entre les hampes des lettres, tantôt accrochés à des rinceaux. Ce meuble plus qu'à demi ruiné nous montre peut-être le terme d'une évolution commencée au siècle précédent. Économie. Les nefs extrêmes des galeries latérales n'atteignent pas l'alignement de la limite nordouest du sahn : l'une butte contre le minaret ; l'autre semble avoir, été limitée pour permettre le passage d'une rue. La beauté de la construction est apparente dans les constituants de son architecture. On conçoit qu'on ait tenu compte de sa présence dans l'architecture et dans la décoration de la mosquée. Elle dispose de grandes portes dont bab Casbah, bab Al Miâra, bab Arrih, bab Jamâa Al Foukiya…dont les fondations remontent aux époques des Almohades et des Mérinides. En effet, il n'est pas douteux qu'on se trouve là, en face du minbar dont le sultan mérinide Abou Yaqoub dota la mosquée réparée et agrandie par ses soins. Mais le grand plateau, ses annexes et la coupole intérieure sont entièrement couverts d'ornements. Ce lustre étonne d'abord par ses dimensions : il mesure près de quatre mètres de hauteur sur deux et demi de largeur. Le lustre ne devait pas seulement illuminer la mosquée et attirer les regards de loin, la lumière qui émanait de lui devait mettre en valeur son luxe et sa propre beauté: aussi n'a-t-on pas hésité à développer dans un but tout décoratif - les parties basses du lustre, alors que la structure du lampadaire ne les exigeait nullement. Mais alors que, dans toutes les chaires marocaines qui nous sont connues, cet entrelacs enserre des panneaux sculptés, il entoure ici des panneaux de marqueterie. Il avait coûté 8.000 dinars. La ville comptait près de cinq mille habitants dont de nombreux juifs. Le minaret, le prototype même de l’art almohade, est d’une rare simplicité mais solide comme le roc des montagnes avoisinantes, sobre mais beau dans sa simplicité et la précision de ses mesures. Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. De proportions un peu plus courtes que la Koutoubiya, il s'achève par un lanternon plus large et plus trapu que ceux des minarets postérieurs, mais il conserve le bandeau en relief des minarets fassis du xe siècle. Il n'y a rien là qui doive étonner : dans les premiers sanctuaires almohades on ne trouve que des formes andalouses adaptées au goût des nouveaux maîtres du Maghrib. La Médina , Taza : La vieille ville de Taza a su conserver son caractère de cité berbère. L'historien du décor a donc la chance de se trouver devant une ceuvre complète qui vaut d'être étudiée en détail. La façade orientale donne sur une vaste cour plantée d'oliviers : le sahn el kebir qui couvre un espace presque aussi grand que la mosquée elle-même. Le plan de la mosquée - le sahn el kebir mis à part - est d'une parfaite régularité. Depuis huit siècles, il monte la garde à la crête du plateau, au-dessus des chemins qui mènent des plaines atlantiques aux steppes méditerranéennes et où se décida tant de fois le sort du Maroc. Et la mosquée d'Abou Yaqoub garde encore un riche mobilier liturgique : si son minbar est très dégradé, elle possède un grand lustre, unique dans le monde de l'Islam, d'une prodigieuse richesse ornementale et deux autres lustres plus petits, mais eux aussi fort ornés et d'un style très pur. «Ana touraya lati taza biya ftakharat» est le début d’un long poème lyrique  qui met en exergue la spécificité d’un lustre qui a résisté aux aléas du temps. La hampe est richement décorée : ses détails se perdent dans la pénombre. Les annexes au nord-ouest du sahn et au sud-est de la qibla, qui n'offrent que des irrégularités de détail, enrichissent la composition sans la déséquilibrer. Ce ne fut qu'au XIIe siècle, du fait des Almohades et de la manière la plus inattendue, que Taza devint la grande place d'armes du Maroc Oriental. Les baguettes qui forment ces entrelacs sont ornées de marqueteries d'ivoire et de bois précieux, très proches par leur disposition et leurs couleurs, de celles de la chaire de la Qasba à Marrakech, et plus encore de celles du minbar de la Bou Inaniya. A cette campagne de travaux il faut sans doute attribuer certaines réfections de détail, - assez malencontreuses - de la mosquée, en particulier les portes de la façade sud-est. Des lutrins pour la lecture du Livre Saint ainsi que de pupitres pour ranger les chaussures forment des parallèles avec certaines colonnes de l’intérieur. Mais il n'est nulle trace de travaux exécutés dans la ville à cette époque: après toutes les constructions faites au xiiie et au XIVe siècles, il n'en était sans doute pas besoin. A Taza, la richesse de la nef axiale s'accroit de tout le décor qui avoisine le lustre. Aujourd'hui le Maroc. Cette merveille de la bronzerie musulmane est constituée de trois éléments : la hampe, en bronze de charme mesurant deux mètres. Le système de digitations est assez spécial et s'explique par la technique de la ciselure sur cuivre. Aujourd'hui le degré unique qui donne accès du sahn à la salle de prières est creusé, dans l'axe de la nef centrale, d'un défoncement pentagonal. Les pays qui auraient dû former sa clientèle, échappaient le plus souvent à l'action du Makhzen : ainsi en fut-il presque toujours des tribus du Moyen Atlas, et, à maintes reprises, des plus proches voisins de la ville : les Ghiata. Des frises de plâtre sculpté courent sous les p~afonds et descendent jusqu'à la surabaque des piliers. Comment on fait pour s'inscrire s'il vous plaît ... Recevez des infos fraîches et exclusives. Un entrelacs, dessiné par un filet blanc simple ou double, liseré de noir, s'adapte à la forme du panneau. Sur ces faces latérales se déploie l'entrelacs classique des chaires almohades, qui se retrouvera au xive siècle à la chaire de la Bôu Inaniya, à Fès et au xvie siècle, à celle de la mosquée Mouassin à Marrakech. Dès sa construction, le grand lustre de la mosquée de Taza fut célèbre. L’état d’urgence sanitaire prolongé, Une machine marocaine pour la fabrication des masques de protection voit le jour, Trafic international de cocaïne : Un nouveau coup de filet du BCIJ, Gestion des déchets post-Aïd – Période festive sous haute surveillance sanitaire : Casa Baïa monte au créneau. La composition de cette chaire dérive manifestement de celles des grands minbars almohades. Il est précédé d'une large allée carrelée de zellijs et ponctuée de deux vasques. De toute manière, il s'agit d'une oeuvre récente : le style des menuiseries et des peintures, qui mêlent aux thèmes hispano-mauresques, des types floraux orientaux, comme la feuille lancéolée et l'oeillet, ne permet pas de faire remonter ces menuiseries au delà du xviie siècle et peut même leur assigner une date beaucoup plus récente. L'aménagement du grand sahn avec ses deux galeries occidentale et méridionale - cette dernière servànt de mosquée d'été- et sa fontaine. Chose curieuse : les caractères généraux de ce décor floral et ses archaïsmes eux-mêmes, se retrouveront - parfois jusqu'à nos jours - dans la bronzerie marocaine. Taza perdit ainsi avec son importance militaire, le meilleur de sa vie. Taza dut souffrir, comme toutes les autres villes du Maroc de l'anarchie, qui marqua les derniers temps de la dynastie mérinide. A la Grande Mosquée et à la mosquée AI Hamra, à Fès Jdid, la travée devant mihrab perd ses coupoles latérales : elle cesse de former un véritable sanctuaire au fond de l'oratoire. La réaction du calife Es-Saïd reprit Fès et le pays de Taza, mais pour peu de temps. - CARACTERES GENERAUX DU DECOR DU LUSTRE : Si le décor du lustre s'apparente étroitement par son ordonnance, son esthétique et ses formes d'ensemble, au décor monumental de la mosquée elle-même, il en diffère par maint détail. Consid�r�e comme l'une des plus belles mosqu�es en terre d'Islam, cet �difice historique �tait tomb� en d�cr�pitude et menac� de d�t�rioration.Soucieux de pr�server les lieux prestigieux de culte, le d�partement des habous et affaires islamiques a allou� des cr�dits de 5 millions de dhs pour la r�novation de cette grande mosqu�e, t�moignage d'une civilisation marocaine mill�naire.Plusieurs �crits historiques ou litt�raires ont magnifi� la beaut� de �Al Masjid Al A�dam�, �le plus int�ressant monument� de la m�dina de Taza. Les Abd el Ouadides, militairement plus faibles que les Mérinides, essayèrent de réagir et, sans jamais menacer vraiment le royaume ennemi, poussèrent des incursions en territoire marocain, Les villes du Maroc oriental furent maintes fois dévastées. Mais cette nouvelle formule semble avoir été assez vite abandonnée. Il est singulier par sa forme et sa taille de sphère conique constituée de dix cercles hyperboliques  en coniques dégénérées et  droites sécantes servant de support aux centaines de lampes qui ornent et illuminent la voûte centrale de la mosquée. Le tasseau, très important, semble être fait au moins à sa partie supérieure - d'une feuille d'acanthe plate. Les décorateurs du lustre ont su user des formes lisses, soit lorsqu'ils ont voulu, comme sur les faces des gradins, que leur décor restât vigoureux, soit lorsqu'une inscription ou un motif d'entrelacs devait se détacher sur un fond de palmes. Les murs extérieurs ne sont jamais infléchis. Il nous révèle qu'il existait un type de minbar tout entier décoré de marqueterie. Dans l'ordre du décor, la mosquée de Taza est avant tout un étonnant répertoire de ce style de transition qui fleurit dans laseconde moitié du XIIIe siècle, aux premiers temps de la dynastie mérinide. Sur un fond moucheté s'enlève une écriture très élégante, dont les formes ont été adroitement géométrisées pour s'adapter à la technique de la marqueterie. En sept ou huit ans de luttes obscures et patientes, il chemina vers le nord à travers le Grand puis le Moyen Atlas. Sous Moulay Abd el Aziz, Taza fut la capitale du rogui Bou Hamara, qui installa dans les restes du Dar el Makhzen de Moulay Rechid mais ne fit rien pour la grande mosquée. Sans décor et couronnée de merlons dentés, sa partie centrale, exhaussée, forme, non pas un tympan en demi-cercle, comme dans certaines boiseries mérinites, mais un cintre polygonal à onze faces. L'architecte du XIIIe qui eut à restaurer et à prolonger la mosquée almohade devait tout naturellement être tenté de reprendre l'ordonnance décorative du sanctuaire d'Abd el Moumen. Cet �difice se distingue par l'�norme lustre en cuivre grav� d'inscriptions coraniques et po�tiques ainsi que par le minbar d�cor� de marqueteries d'ivoire mais qui se trouve actuellement abandonn� dans un coin de la mosqu�e.Les diff�rentes dynasties ont port� un vif int�r�t � �Jama� Lakhbir�, en particulier la dynastie m�rinide qui fit de Taza une cit� privil�gi�e. « je suis le lustre dont Taza s'enorgueillit - parmi les villes ; le temps ne verra rien qui me soit semblable. Sous le tympan, six arcatures en plein cintre outrepassé, avec des écoinçons floraux sculptés, s'étagent en deux registres. Aussi bien les Mérinides n'étaient encore qu'une confédération de nomades imposant leur domination aux sédentaires. Partie de Tinmel l'armée des révoltés déboucha à Taza. Alors qu'ils commençaient de se répandre dans le Maroc du Nord et de progresser vers Fès, ils occupèrent Taza vers 1220 et la ville semble avoir été leur meilleur point d'appui pour les expéditions qui les rendirent une première fois maîtres de Fès. Par contre, la coupole de la anaza et le grand lustre soulignent la dignité éminente de la nef axiale. Copyright © 2020 by Caractères Digital. «L’objectif principal pour la prochaine rentrée est d’assurer un bon déroulement des examens de fin d’année», Les clés pour retrouver une nouvelle dynamique, Les dimensions sociale, territoriale et de la jeunesse prédominent dans la feuille de route de Chakib Benmoussa. Elle vaut d'abord par l'ampleur de ses proportions : si ses façades extérieures, très remaniées dans le détail, n'ont plus la belle régularité de celles de la Koutoubiya et n'ont pas l'imprévu et le pittoresque de celles de la Qarawiyn, la vue de ses toits est aussi belle que celle des grandes mosquées du xiie siècle. thèmes floraux et d'éviter, dans ce décor assez menu et toujours couvrant, le foisonnement des lignes de détail. , des chambres avoisinantes pour l’apprentissage du Coran ainsi qu’une bibliothèque cadrent l’espace en habitations se rapportant à la mosquée. Taza ; Images et Archives tiene 2.039 miembros. Un premier groupe, comprend, à gauche du mihrab, la chambre de l'imam doublée d'une bibliothèque, à droite la chambre du minbar. De tout cela, une seule chose à retenir : quelques touches de couleur avaient orné, dès le XIIIe siècle, l'austère minaret d'Abd el Moumen et l'avaient mis à la mode des temps nouveaux. Des consoles relient le grand plateau à une couronne àseize pans qui lui sert de socle; à chaque angle un bobéchon pendant achève le lustre. Le corps du lustre a ainsi l'aspect d'un cône à gradins. De riches claustra de pierre garnissent les fenêtres. La même solution décorative avait été adoptée au minaret de la grande mosquée de Fès Jdid. Toutefois la ville, qui resta une garnison importante, avait pris dès lors ses dimensions actuelles. Ceci dit ;  c’est le lustre de la mosquée qui fait la fierté des habitants de cette ville et qui est prisé à juste titre par tous les visiteurs de Taza. Les arcs des portes qui conduisent aux annexes sud-est ont des encadrements de plâtre sculpté. Cette luxueuse façade tournée vers l'intérieur de la mosquée étonne. X. Toute sa partie supérieure a été refaite, très maladroitement, mais avec des bois mérinites du xive ou du xve siècle, empâtés d'épaisses couches de peinture vermillon et grossièrement rehaussés de filets blancs. Pendant cette période troublée, aucune mention de constructions à Taza. Seules les «joues» du minbar permettent de juger de l'oeuvre ancienne. Nous avons donc aff aire à une mosquée en T. Une Coupole précède le mihrab : aux extrémités du transept, les coupoles des mosquées du XIIe siècle sont remplacées par de simples pavillons de charpente. C'est surtout la flore qui se montre archaïque dans ses formes de détail. La 1 re médersa mérinide bâtie en face de Jamâa Lakbir/Grande Mosquée de Taza par Abou Yacoub Youssef vers 1292-1293 (date de la restauration de Jamâa Lakbir). On est tenté de croire que ce type de chaire s'est formé au XIIIe siècle. Le plateau inférieur s'élargit considérablement : il est entouré, non pas de supports de godets, mais de merlons dentés. Après l'échec de la poussée sur Marrakech et la mort du Mahdi, Abd el Moumen, devenu chef de la coalition almohade, renonça à attaquer de front les Almoravides, maîtres des plaines. L'histoire des dynasties antérieures et leur propre expérience leur avaient appris que quiconque est maître deTaza ne tarde guère à s'emparer de Fès. La plus basse des deux arcades centrales porte une inscription cursive peinte, malheureusement presque effacée. Mais, en dehors des grandes eulogies qui ornent la face inférieure du plateau, les hampes se compliquent, moins souvent que dans le décor sur plâtre,de noeuds d'entrelacs et les hampes ne viennent que rarement, par leurs retours, occuper le haut du champ épigraphique. Elle est animée par les Souks où sont vendus les nattes, les tapis, les bijoux et toutes sortes d'objets artisanaux fabriqués dans les montagnes voisines. - LES RESTES DU DECOR ALMOHADE DE L'ORATOIRE : Un des chapiteaux almohades de la travée devant mihrab a subsisté'. Les textes anciens ne donnent aucun détail sur cette mosquée almohade et ne précisent pas la date de sa fondation. Abou Rebia, qui mourut en novembre 1310, fut inhumé dans le grand sahn de la mosquée. Toutefois un des sultans alaouites, Sidi Mohammed ibn Abdallah, qui régna de 1759 à 1790 s'intéressa à cette ville ancienne qui restait une des places makhzen: il restaura, nous dit En-Naciri, « la mosquée et la médersa de Taza 1». - Lorsque l'empire almohade entra en décadence, un groupe de tribus Zénètes qui nomadisaient entre le Tafilelt et le Maroc Oriental, envahit le Maroc du Nord. Carrefour stratégique et passage inéluctable pour les armées et les commerces, la ville de Taza a assumé par le passé la délicate mission de contrôle et de bastion. Le Bastioun, devenu la citadelle de l'ancienne place forte, servit de point d'appui, en 1673, aux troupes du prétendant Ahmed ibn Mahrez qui luttait contre Moulay Ismaïl. Selon l'ouvrage �Rawd Al Kistas�, le lustre qui orne la mosqu�e p�se 32 quantaux et comprend 514 calices ou godets.L'ancienne medersa de �Jama� Lakbir�, situ�e en face de cet �difice, est tomb�e actuellement en ruines et m�rite d'�tre restaur�e en r�habilit�e.D'autres mosqu�es de valeur, situ�es en m�dina de Taza, sont actuellement en cours de r�novation gr�ce au soutien financier du d�partement des habous et des affaires islamiques. Maîtres de toute la Berbérie ils ne pouvaient redouter une attaque venue de l'Est. La délicate élégance de l'arc devant mihrab de la mosquée de Taza fait supposer que tout l'oratoire fut l'oeuvre d'un maître andalou. Aucun lustre orné de cette taille n'a été signalé en Orient. Un étroit portique la borde. Par ailleurs, il faut noter qu'aux anaza-s de la grande mosquée de Fès jdid et de la mosquée Mouassin à Marrakech, une inscription occupe l'arcature centrale. En fermant vous acceptez la politique cookies. Ce lampadaire de dimensions inusitées - qui est à lui seul comme un monument à part -nous est parvenu dans un état de conservation remarquable. Et les aménagements postérieurs de cette cour en ont respecté le caractère primitif. Elle fixe le lustre à la  pénombre centrale de la mosquée ; Les plateaux gradués en forme de  cones  finement ciselées  dont les bords sont sectionnés d’anfractuosités pour conforter la dimension optique des encoignures. Les formes florales de quelque épaisseur sont évidées en leur centre, le bord extérieur des feuilles est finement dentelé ; mais la digitation d'acanthe n'apparaît pas ici. Les actuelles lampes portent préjudice à une telle bronzerie. De cet ensemble, il faut dégager la mosquée almohade, les agrandissements mérinites et les adjonctions des siècles derniers. Le sahn, blotti au pied du minaret, est bien le frère aîné du sahn de la Koutoubiya. D'autres eurent à subir des réactions tlmcéniennes. Ainsi  matériaux  de construction, piliers, arcs, coupoles sont des mages décoratifs pour marquer la différence entre les lieux communs et les lieux de spiritualité. Puisse Dieu leur rendre cette oeuvre profitable, qu'Il rehausse leur rang et fasse en sorte que ce qu'ils ont délié et lié soit conforme à ce qu'Il aime et agrée, tout cela par Sa bienveillance et Sa faveur! Les bobéchons de sa couronne inférieure ont disparu, à l'exception d'un seul, dont les formes et le décor n'ont subi aucune altération. Toutes les formules architecturales qui triomphèrent une dizaine d'années plus tard aux deux Koutoubiya et à Tinmel ont donc été élaborées dans le premier des grands sanctuaires almohades. Enregistrer mon nom, mon e-mail et mon site web dans le navigateur pour mon prochain commentaire. Le mur du mihrab, la niche elle-même, tout l'espace qui s'étend entre les arcs à stalactites et la base de la coupole sont couverts de riches ornements de palmes séparés et hiérarchisés par des frises épigraphiques et qui s'épanouissent dans les panneaux floraux de la coupole. Excellente initiative de la part de Jumia car en effet, en tant que e-commerçant : https://laboutiquemoto.com/ cela représente un vrai casse-tête ... Vous êtes une vraie algérienne libre qu'on aime et bonne continuation .

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